Démarches des entreprises

Forfait social

Le forfait social est une contribution patronale due sur certaines rémunérations versées par l’employeur. Il est recouvré par l’Urssaf dans les mêmes conditions que les cotisations sociales. Les sommes qui sont assujetties et celles qui sont exclues varient en fonction de l’effectif de l’entreprise. Le taux normal est fixé à 20 %. Des taux réduits peuvent s’appliquer.

    Le forfait social est une contribution versée exclusivement par l’employeur, on parle donc de contribution patronale .

    En principe, cette contribution est prélevée sur les rémunérations ou gains qui remplissent les 2 conditions cumulatives suivantes :

    • Rémunération exonérée de cotisations de sécurité sociale

    • Rémunération soumise à la contribution sociale généralisée (CSG).

    Toutefois, la loi prévoit des exceptions. Certaines rémunérations sont parfois soumises au forfait social alors qu’elles ne remplissent pas les 2 conditions. À l’inverse, d’autres rémunérations sont exclues du forfait social, sans qu’il soit tenu compte du fait qu’elles sont soumises à la CSG ou aux cotisations.

    Certains revenus d’activité sont inclus dans l’assiette du forfait social, d’autres en sont exclus.

    Revenus inclus

    Les sommes suivantes sont soumises au forfait social :

    • Cotisations salariales de retraite complémentaire prises en charge par l’employeur lorsque le contrat de travail est suspendu pour l’une des causes suivantes : congé parental d’éducation, congé de solidarité familiale, congé de proche aidant ou congé de présence parentale

      Toutefois, seules les cotisations de retraite complémentaire versées pendant les 6 premiers mois sont soumises au forfait social.

    • Jetons de présence et rémunérations perçues au titre de l’exercice de leur mandat social par les administrateurs et membres des conseils de surveillance des  SA  et des  SELAFA .

    À savoir

    L’indemnité de rupture conventionnelle individuelle versée au salarié n’est plus soumise au forfait social. En revanche, la part de l’indemnité non soumise aux cotisations sociales est soumise à une contribution spécifique, au taux de 40 % , à la charge de l’employeur.

    Revenus exclus

    Les sommes suivantes sont exclues de l’assiette du forfait social :

    • Attributions de stock-option et d’actions gratuites : ces sommes sont en effet soumises à une contribution spécifique

    • Contributions patronales de retraite supplémentaire : ces sommes sont exclues pour leur part soumise à cotisation de sécurité sociale

    • Contributions patronales de prévoyance complémentaire

    • Indemnités versées en cas de rupture du contrat de travail ou de cessation forcée des fonctions des mandataires sociaux : par exemple indemnité de licenciement, de mise à la retraite ou de départ volontaire dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE)

    • Participations de l’employeur aux titres-restaurants et chèques emploi-service universel (Cesu)

    • Contributions de l’employeur au financement des chèques-vacances : à condition que l’entreprise soit dépourvue de  CSE  et qu’elle ne relève pas d’un organisme paritaire de gestion des activités sociales

    • Primes de participation et abondements de l’employeur à un plan d’épargne salariale ( PEE ,  Perco ,  Pere-co ,  PEI )

    • Primes d’intéressement

    • Prime de partage de la valeur.

    Le taux du forfait social est fixé à 20 % .

    Les modalités de déclaration dépendent de l’activité exercée :

    L’assiette et le montant de la contribution doivent être déclarés tous les mois à l’ Urssaf  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

    L’assiette et le montant de la contribution doivent être déclarés tous les mois sur le site internet de la  MSA  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

    À noter

    Le montant du forfait social doit figurer sur le bulletin de salaire, à la ligne ” Autres contributions dues par l’employeur “.

    Le forfait social est une contribution versée exclusivement par l’employeur, on parle donc de contribution patronale.

    En principe, cette contribution est prélevée sur les rémunérations ou gains qui remplissent les 2 conditions cumulatives suivantes :

    • Rémunération exonérée de cotisations de sécurité sociale

    • Rémunération soumise à la contribution sociale généralisée (CSG).

    Toutefois, la loi prévoit des exceptions. Certaines rémunérations sont parfois soumises au forfait social alors qu’elles ne remplissent pas les 2 conditions. À l’inverse, d’autres rémunérations sont exclues du forfait social, sans qu’il soit tenu compte du fait qu’elles sont soumises à la CSG ou aux cotisations.

    Certains revenus d’activité sont inclus dans l’assiette du forfait social, d’autres en sont exclus.

    Revenus inclus

    Les sommes suivantes sont soumises au forfait social :

    • Cotisations salariales de retraite complémentaire prises en charge par l’employeur lorsque le contrat de travail est suspendu pour l’une des causes suivantes : congé parental d’éducation, congé de solidarité familiale, congé de proche aidant ou congé de présence parentale

      Toutefois, seules les cotisations de retraite complémentaire versées pendant les 6 premiers mois sont soumises au forfait social.

    • Jetons de présence et rémunérations perçues au titre de l’exercice de leur mandat social par les administrateurs et membres des conseils de surveillance des  SA  et des  SELAFA 

    • Contributions patronales de prévoyance complémentaire : seule la part exonérée de cotisations de sécurité sociale est soumise au forfait social.

    À savoir

    Le franchissement à la hausse du seuil de 11 salariés produit effet seulement lorsque ce seuil est atteint ou dépassé durant 5 années civiles consécutives. C’est seulement après ce délai que l’employeur est effectivement soumis au forfait social sur la prévoyance. Si l’employeur repasse entre-temps sous le seuil des 11 salariés les compteurs sont remis à zéro.

    Exemple

    Au 1er janvier 2024, un employeur atteint le seuil de 11 salariés. Les conséquences de ce franchissement de seuil seront prises en compte seulement si ce franchissement est constaté pendant les 5 années civiles consécutives (de 2024 à 2028 inclus). Ainsi, à compter du 1er janvier 2029, l’entreprise sera soumise à l’obligation liée à ce franchissement de seuil, à condition que son effectif soit toujours au moins égal au seuil.

    À noter

    L’indemnité de rupture conventionnelle individuelle versée au salarié n’est plus soumise au forfait social. En revanche, la part de l’indemnité non soumise aux cotisations sociales est soumise à une contribution spécifique, au taux de 40 % , à la charge de l’employeur.

    Revenus exclus

    Les sommes suivantes sont exclues de l’assiette du forfait social :

    • Attributions de stock-option et d’actions gratuites : ces sommes sont en effet soumises à une contribution spécifique

    • Contributions patronales de retraite supplémentaire : ces sommes sont exclues pour leur part soumise à cotisation de sécurité sociale

    • Indemnités versées en cas de rupture du contrat de travail ou de cessation forcée des fonctions des mandataires sociaux : par exemple, indemnité de licenciement, de mise à la retraite ou de départ volontaire dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE)

    • Participations de l’employeur aux titres-restaurants et chèques emploi-service universel (Cesu)

    • Contributions de l’employeur au financement des chèques-vacances : à condition que l’entreprise soit dépourvue de  CSE  et qu’elle ne relève pas d’un organisme paritaire de gestion des activités sociales

    • Primes de participation et abondements de l’employeur à un plan d’épargne salariale ( PEE ,  Perco ,  Pere-co ,  PEI )

    • Primes d’intéressement

    • .

    Le taux du forfait social est fixé à 20 % .

    Toutefois, un taux réduit de 8 % s’applique sur les contributions destinées au financement des prestations complémentaires de prévoyance versées au bénéfice des salariés, des anciens salariés et de leurs ayants droit.

    Les modalités de déclaration dépendent de l’activité exercée :

    L’assiette et le montant de la contribution doivent être déclarés tous les mois à l’ Urssaf  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

    L’assiette et le montant de la contribution doivent être déclarés tous les mois sur le site internet de la  MSA  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

    À noter

    Le montant du forfait social doit figurer sur le bulletin de salaire, à la ligne ” Autres contributions dues par l’employeur “.

    Le forfait social est une contribution versée exclusivement par l’employeur, on parle donc de contribution patronale.

    En principe, cette contribution est prélevée sur les rémunérations ou gains qui remplissent les 2 conditions cumulatives suivantes :

    • Rémunération exonérée de cotisations de sécurité sociale

    • Rémunération soumise à la contribution sociale généralisée (CSG).

    Toutefois, la loi prévoit des exceptions. Certaines rémunérations sont parfois soumises au forfait social alors qu’elles ne remplissent pas les 2 conditions. À l’inverse, d’autres rémunérations sont exclues du forfait social, sans qu’il soit tenu compte du fait qu’elles sont soumises à la CSG ou aux cotisations.

    Certains revenus d’activité sont inclus dans l’assiette du forfait social, d’autres en sont exclus.

    Revenus inclus

    Les sommes suivantes sont soumises au forfait social :

    • Cotisations salariales de retraite complémentaire prises en charge par l’employeur lorsque le contrat de travail est suspendu pour l’une des causes suivantes : congé parental d’éducation, congé de solidarité familiale, congé de proche aidant ou congé de présence parentale

      Toutefois, seules les cotisations de retraite complémentaire versées pendant les 6 premiers mois sont soumises au forfait social.

    • Jetons de présence et rémunérations perçues au titre de l’exercice de leur mandat social par les administrateurs et membres des conseils de surveillance des  SA  et des  SELAFA 

    • Contributions patronales de prévoyance complémentaire : seule la part exonérée de cotisations de sécurité sociale est soumise au forfait social

    • Participations aux résultats et abondements de l’employeur à un plan d’épargne salarialePEE ,  Perco ,  Pere-co ,  PEI ).

    À savoir

    Le franchissement à la hausse du seuil de 50 salariés produit effet seulement lorsque ce seuil est atteint ou dépassé durant 5 années civiles consécutives. C’est seulement après ce délai que l’employeur est effectivement soumis au forfait social au titre de la participation aux résultats et des plans d’épargne salariale. Si l’employeur repasse sous le seuil de 50 salariés, les compteurs sont remis à zéro.

    Exemple

    Au 1er janvier 2024, un employeur atteint le seuil de 50 salariés. Les conséquences de ce franchissement de seuil seront prises en compte seulement si ce franchissement est constaté pendant les 5 années civiles consécutives (de 2024 à 2028 inclus). Ainsi, à compter du 1er janvier 2029, l’entreprise sera soumise à l’obligation liée à ce franchissement de seuil, à condition que son effectif soit toujours au moins égal au seuil.

    À savoir

    L’indemnité de rupture conventionnelle individuelle versée au salarié n’est plus soumise au forfait social. En revanche, la part de l’indemnité non soumise aux cotisations sociales est soumise à une contribution spécifique, au taux de 40 % , à la charge de l’employeur.

    Revenus exclus

    Les sommes suivantes sont exclues de l’assiette du forfait social :

    • Attributions de stock-option et d’actions gratuites : ces sommes sont en effet soumises à une contribution spécifique

    • Contributions patronales de retraite supplémentaire : ces sommes sont exclues pour leur part soumise à cotisation de sécurité sociale

    • Indemnités versées en cas de rupture du contrat de travail ou de cessation forcée des fonctions des mandataires sociaux : par exemple, indemnité de licenciement, de mise à la retraite ou de départ volontaire dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE)

    • Participations de l’employeur aux titres-restaurants et chèques emploi-service universel (Cesu)

    • Primes d’intéressement

    • Prime de partage de la valeur.

    Le taux du forfait social est fixé à 20 % .

    Toutefois, des taux réduits de 8 % , 10 % ou 16 % peuvent être appliqués à certaines rémunérations.

    Le taux réduit de 8 % s’applique sur les contributions destinées au financement des prestations complémentaires de prévoyance versées au bénéfice des salariés, anciens salariés et de leurs ayants droit.

    Ce taux s’applique également aux sommes affectées à la réserve spéciale de participation au sein des sociétés coopératives de production (SCOP).

      Le taux réduit de 10 % s’applique à l’abondement de l’employeur sur la contribution des salariés en vue de l’acquisition de titres de l’entreprise ou d’une entreprise liée.

      Ce taux s’applique également lorsque l’employeur effectue un versement unilatéral supplémentaire en vue de l’acquisition de titres de l’entreprise ou d’une entreprise liée.

        Le taux de 16 % s’applique aux versements (participation, abondement ou versement unilatéral) alimentant un  Perco  ou un  Pere .

        Pour ce faire, les 2 conditions suivantes doivent être respectées :

        • Le Perco est en gestion pilotée. Dans ce cas, l’épargnant confie la gestion des versements à la société de gestion choisie par l’entreprise.

        • Le portefeuille de parts détenu comporte au moins 10 % de titres susceptibles d’être employés dans un plan d’épargne en actions destiné au financement des petites et moyenne entreprises (PEA-PME).

          Les modalités de déclaration dépendent de l’activité exercée :

          L’assiette et le montant de la contribution doivent être déclarés tous les mois à l’ Urssaf  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

          L’assiette et le montant de la contribution doivent être déclarés tous les mois sur le site internet de la  MSA  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

          À noter

          Le montant du forfait social doit figurer sur le bulletin de salaire, à la ligne ” Autres contributions dues par l’employeur “.

          Le forfait social est une contribution versée exclusivement par l’employeur, on parle donc de contribution patronale.

          En principe, cette contribution est prélevée sur les rémunérations ou gains qui remplissent les 2 conditions cumulatives suivantes :

          • Rémunération exonérée de cotisations de sécurité sociale

          • Rémunération soumise à la contribution sociale généralisée (CSG).

          Toutefois, la loi prévoit des exceptions. Certaines rémunérations sont parfois soumises au forfait social alors qu’elles ne remplissent pas les 2 conditions. À l’inverse, d’autres rémunérations sont exclues du forfait social, sans qu’il soit tenu compte du fait qu’elles sont soumises à la CSG ou aux cotisations.

          Certains revenus d’activité sont inclus dans l’assiette du forfait social, d’autres en sont exclus.

          Revenus inclus

          Les sommes suivantes sont soumises au forfait social :

          • Cotisations salariales de retraite complémentaire prises en charge par l’employeur lorsque le contrat de travail est suspendu pour l’une des causes suivantes : congé parental d’éducation, congé de solidarité familiale, congé de proche aidant ou congé de présence parentale

            Toutefois, seules les cotisations de retraite complémentaire versées pendant les 6 premiers mois sont soumises au forfait social.

          • Jetons de présence et rémunérations perçues au titre de l’exercice de leur mandat social par les administrateurs et membres des conseils de surveillance des  SA  et des  SELAFA 

          • Contributions patronales de prévoyance complémentaire : pour leur part exonérée de cotisations de sécurité sociale

          • Participations aux résultats et abondements de l’employeur à un plan d’épargne salarialePEE ,  Perco ,  Pere-co ,  PEI )

          • Primes d’intéressement : y compris les suppléments d’intéressement et les intéressements de projet

          • Prime de partage de la valeur.

          À savoir

          Le franchissement à la hausse du seuil de 250 salariés produit effet seulement lorsque ce seuil est atteint ou dépassé durant 5 années civiles consécutives. C’est seulement après ce délai que l’employeur est effectivement soumis au forfait social au titre de la prime d’intéressement. Si l’employeur repasse sous les 250 salariés les compteurs sont remis à zéro.

          Exemple

          Au 1er janvier 2024, un employeur atteint le seuil de 250 salariés. Les conséquences de ce franchissement de seuil seront prises en compte seulement si ce franchissement est constaté pendant les 5 années civiles consécutives (de 2024 à 2028 inclus). Ainsi, à compter du 1er janvier 2029, l’entreprise sera soumise à l’obligation liée à ce franchissement de seuil, à condition que son effectif soit toujours au moins égal au seuil.

          À savoir

          L’indemnité de rupture conventionnelle individuelle versée au salarié n’est plus soumise au forfait social. En revanche, la part de l’indemnité non soumise aux cotisations sociales est soumise à une contribution spécifique, au taux de 40 % , à la charge de l’employeur.

          Revenus exclus

          Les sommes suivantes sont exclues de l’assiette du forfait social :

          • Attributions de stock-option et d’actions gratuites : ces sommes sont en effet soumises à une contribution spécifique

          • Contributions patronales de retraite supplémentaire : ces sommes sont exclues pour leur part soumise à cotisation de sécurité sociale

          • Indemnités versées en cas de rupture du contrat de travail ou de cessation forcée des fonctions des mandataires sociaux : par exemple, indemnité de licenciement, de mise à la retraite ou de départ volontaire dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE)

          • Participations de l’employeur aux titres-restaurants et chèques emploi-service universel (Cesu).

          Le taux du forfait social est fixé à 20 % .

          Toutefois, des taux réduits de 8 % , 10 % ou 16 % peuvent être appliqués à certaines rémunérations.

          Le taux réduit de 8 % s’applique sur les contributions destinées au financement des prestations complémentaires de prévoyance versées au bénéfice des salariés, anciens salariés et de leurs ayants droit.

          Ce taux s’applique également aux sommes affectées à la réserve spéciale de participation au sein des sociétés coopératives de production (SCOP).

            Le taux réduit de 10 % s’applique à l’abondement de l’employeur sur la contribution des salariés en vue de l’acquisition de titres de l’entreprise ou d’une entreprise liée.

            Ce taux s’applique également lorsque l’employeur effectue un versement unilatéral supplémentaire en vue de l’acquisition de titres de l’entreprise ou d’une entreprise liée.

              Le taux de 16 % s’applique aux versements (intéressement, participation, abondement ou versement unilatéral) alimentant un  Perco  ou un  Pere .

              Pour ce faire, les 2 conditions suivantes doivent être respectées :

              • Le Perco est en gestion pilotée : l’épargnant confie la gestion des versements à la société de gestion choisie par l’entreprise.

              • Le portefeuille de parts détenu comporte au moins 10 % de titres susceptibles d’être employés dans un plan d’épargne en actions destiné au financement des petites et moyenne entreprises (PEA-PME).

                Les modalités de déclaration dépendent de l’activité exercée :

                Vous devez déclarer tous les mois l’assiette et le montant de la contribution à l’ Urssaf  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

                Vous devez déclarer tous les mois l’assiette et le montant de la contribution sur le site internet de la  MSA  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

                À noter

                Le montant du forfait social doit figurer sur le bulletin de salaire, à la ligne ” Autres contributions dues par l’employeur “.

              Forfait social

              Le forfait social est une contribution patronale due sur certaines rémunérations versées par l’employeur. Il est recouvré par l’Urssaf dans les mêmes conditions que les cotisations sociales. Les sommes qui sont assujetties et celles qui sont exclues varient en fonction de l’effectif de l’entreprise. Le taux normal est fixé à 20 %. Des taux réduits peuvent s’appliquer.

                Le forfait social est une contribution versée exclusivement par l’employeur, on parle donc de contribution patronale .

                En principe, cette contribution est prélevée sur les rémunérations ou gains qui remplissent les 2 conditions cumulatives suivantes :

                • Rémunération exonérée de cotisations de sécurité sociale

                • Rémunération soumise à la contribution sociale généralisée (CSG).

                Toutefois, la loi prévoit des exceptions. Certaines rémunérations sont parfois soumises au forfait social alors qu’elles ne remplissent pas les 2 conditions. À l’inverse, d’autres rémunérations sont exclues du forfait social, sans qu’il soit tenu compte du fait qu’elles sont soumises à la CSG ou aux cotisations.

                Certains revenus d’activité sont inclus dans l’assiette du forfait social, d’autres en sont exclus.

                Revenus inclus

                Les sommes suivantes sont soumises au forfait social :

                • Cotisations salariales de retraite complémentaire prises en charge par l’employeur lorsque le contrat de travail est suspendu pour l’une des causes suivantes : congé parental d’éducation, congé de solidarité familiale, congé de proche aidant ou congé de présence parentale

                  Toutefois, seules les cotisations de retraite complémentaire versées pendant les 6 premiers mois sont soumises au forfait social.

                • Jetons de présence et rémunérations perçues au titre de l’exercice de leur mandat social par les administrateurs et membres des conseils de surveillance des  SA  et des  SELAFA .

                À savoir

                L’indemnité de rupture conventionnelle individuelle versée au salarié n’est plus soumise au forfait social. En revanche, la part de l’indemnité non soumise aux cotisations sociales est soumise à une contribution spécifique, au taux de 40 % , à la charge de l’employeur.

                Revenus exclus

                Les sommes suivantes sont exclues de l’assiette du forfait social :

                • Attributions de stock-option et d’actions gratuites : ces sommes sont en effet soumises à une contribution spécifique

                • Contributions patronales de retraite supplémentaire : ces sommes sont exclues pour leur part soumise à cotisation de sécurité sociale

                • Contributions patronales de prévoyance complémentaire

                • Indemnités versées en cas de rupture du contrat de travail ou de cessation forcée des fonctions des mandataires sociaux : par exemple indemnité de licenciement, de mise à la retraite ou de départ volontaire dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE)

                • Participations de l’employeur aux titres-restaurants et chèques emploi-service universel (Cesu)

                • Contributions de l’employeur au financement des chèques-vacances : à condition que l’entreprise soit dépourvue de  CSE  et qu’elle ne relève pas d’un organisme paritaire de gestion des activités sociales

                • Primes de participation et abondements de l’employeur à un plan d’épargne salariale ( PEE ,  Perco ,  Pere-co ,  PEI )

                • Primes d’intéressement

                • Prime de partage de la valeur.

                Le taux du forfait social est fixé à 20 % .

                Les modalités de déclaration dépendent de l’activité exercée :

                L’assiette et le montant de la contribution doivent être déclarés tous les mois à l’ Urssaf  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

                L’assiette et le montant de la contribution doivent être déclarés tous les mois sur le site internet de la  MSA  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

                À noter

                Le montant du forfait social doit figurer sur le bulletin de salaire, à la ligne ” Autres contributions dues par l’employeur “.

                Le forfait social est une contribution versée exclusivement par l’employeur, on parle donc de contribution patronale.

                En principe, cette contribution est prélevée sur les rémunérations ou gains qui remplissent les 2 conditions cumulatives suivantes :

                • Rémunération exonérée de cotisations de sécurité sociale

                • Rémunération soumise à la contribution sociale généralisée (CSG).

                Toutefois, la loi prévoit des exceptions. Certaines rémunérations sont parfois soumises au forfait social alors qu’elles ne remplissent pas les 2 conditions. À l’inverse, d’autres rémunérations sont exclues du forfait social, sans qu’il soit tenu compte du fait qu’elles sont soumises à la CSG ou aux cotisations.

                Certains revenus d’activité sont inclus dans l’assiette du forfait social, d’autres en sont exclus.

                Revenus inclus

                Les sommes suivantes sont soumises au forfait social :

                • Cotisations salariales de retraite complémentaire prises en charge par l’employeur lorsque le contrat de travail est suspendu pour l’une des causes suivantes : congé parental d’éducation, congé de solidarité familiale, congé de proche aidant ou congé de présence parentale

                  Toutefois, seules les cotisations de retraite complémentaire versées pendant les 6 premiers mois sont soumises au forfait social.

                • Jetons de présence et rémunérations perçues au titre de l’exercice de leur mandat social par les administrateurs et membres des conseils de surveillance des  SA  et des  SELAFA 

                • Contributions patronales de prévoyance complémentaire : seule la part exonérée de cotisations de sécurité sociale est soumise au forfait social.

                À savoir

                Le franchissement à la hausse du seuil de 11 salariés produit effet seulement lorsque ce seuil est atteint ou dépassé durant 5 années civiles consécutives. C’est seulement après ce délai que l’employeur est effectivement soumis au forfait social sur la prévoyance. Si l’employeur repasse entre-temps sous le seuil des 11 salariés les compteurs sont remis à zéro.

                Exemple

                Au 1er janvier 2024, un employeur atteint le seuil de 11 salariés. Les conséquences de ce franchissement de seuil seront prises en compte seulement si ce franchissement est constaté pendant les 5 années civiles consécutives (de 2024 à 2028 inclus). Ainsi, à compter du 1er janvier 2029, l’entreprise sera soumise à l’obligation liée à ce franchissement de seuil, à condition que son effectif soit toujours au moins égal au seuil.

                À noter

                L’indemnité de rupture conventionnelle individuelle versée au salarié n’est plus soumise au forfait social. En revanche, la part de l’indemnité non soumise aux cotisations sociales est soumise à une contribution spécifique, au taux de 40 % , à la charge de l’employeur.

                Revenus exclus

                Les sommes suivantes sont exclues de l’assiette du forfait social :

                • Attributions de stock-option et d’actions gratuites : ces sommes sont en effet soumises à une contribution spécifique

                • Contributions patronales de retraite supplémentaire : ces sommes sont exclues pour leur part soumise à cotisation de sécurité sociale

                • Indemnités versées en cas de rupture du contrat de travail ou de cessation forcée des fonctions des mandataires sociaux : par exemple, indemnité de licenciement, de mise à la retraite ou de départ volontaire dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE)

                • Participations de l’employeur aux titres-restaurants et chèques emploi-service universel (Cesu)

                • Contributions de l’employeur au financement des chèques-vacances : à condition que l’entreprise soit dépourvue de  CSE  et qu’elle ne relève pas d’un organisme paritaire de gestion des activités sociales

                • Primes de participation et abondements de l’employeur à un plan d’épargne salariale ( PEE ,  Perco ,  Pere-co ,  PEI )

                • Primes d’intéressement

                • .

                Le taux du forfait social est fixé à 20 % .

                Toutefois, un taux réduit de 8 % s’applique sur les contributions destinées au financement des prestations complémentaires de prévoyance versées au bénéfice des salariés, des anciens salariés et de leurs ayants droit.

                Les modalités de déclaration dépendent de l’activité exercée :

                L’assiette et le montant de la contribution doivent être déclarés tous les mois à l’ Urssaf  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

                L’assiette et le montant de la contribution doivent être déclarés tous les mois sur le site internet de la  MSA  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

                À noter

                Le montant du forfait social doit figurer sur le bulletin de salaire, à la ligne ” Autres contributions dues par l’employeur “.

                Le forfait social est une contribution versée exclusivement par l’employeur, on parle donc de contribution patronale.

                En principe, cette contribution est prélevée sur les rémunérations ou gains qui remplissent les 2 conditions cumulatives suivantes :

                • Rémunération exonérée de cotisations de sécurité sociale

                • Rémunération soumise à la contribution sociale généralisée (CSG).

                Toutefois, la loi prévoit des exceptions. Certaines rémunérations sont parfois soumises au forfait social alors qu’elles ne remplissent pas les 2 conditions. À l’inverse, d’autres rémunérations sont exclues du forfait social, sans qu’il soit tenu compte du fait qu’elles sont soumises à la CSG ou aux cotisations.

                Certains revenus d’activité sont inclus dans l’assiette du forfait social, d’autres en sont exclus.

                Revenus inclus

                Les sommes suivantes sont soumises au forfait social :

                • Cotisations salariales de retraite complémentaire prises en charge par l’employeur lorsque le contrat de travail est suspendu pour l’une des causes suivantes : congé parental d’éducation, congé de solidarité familiale, congé de proche aidant ou congé de présence parentale

                  Toutefois, seules les cotisations de retraite complémentaire versées pendant les 6 premiers mois sont soumises au forfait social.

                • Jetons de présence et rémunérations perçues au titre de l’exercice de leur mandat social par les administrateurs et membres des conseils de surveillance des  SA  et des  SELAFA 

                • Contributions patronales de prévoyance complémentaire : seule la part exonérée de cotisations de sécurité sociale est soumise au forfait social

                • Participations aux résultats et abondements de l’employeur à un plan d’épargne salarialePEE ,  Perco ,  Pere-co ,  PEI ).

                À savoir

                Le franchissement à la hausse du seuil de 50 salariés produit effet seulement lorsque ce seuil est atteint ou dépassé durant 5 années civiles consécutives. C’est seulement après ce délai que l’employeur est effectivement soumis au forfait social au titre de la participation aux résultats et des plans d’épargne salariale. Si l’employeur repasse sous le seuil de 50 salariés, les compteurs sont remis à zéro.

                Exemple

                Au 1er janvier 2024, un employeur atteint le seuil de 50 salariés. Les conséquences de ce franchissement de seuil seront prises en compte seulement si ce franchissement est constaté pendant les 5 années civiles consécutives (de 2024 à 2028 inclus). Ainsi, à compter du 1er janvier 2029, l’entreprise sera soumise à l’obligation liée à ce franchissement de seuil, à condition que son effectif soit toujours au moins égal au seuil.

                À savoir

                L’indemnité de rupture conventionnelle individuelle versée au salarié n’est plus soumise au forfait social. En revanche, la part de l’indemnité non soumise aux cotisations sociales est soumise à une contribution spécifique, au taux de 40 % , à la charge de l’employeur.

                Revenus exclus

                Les sommes suivantes sont exclues de l’assiette du forfait social :

                • Attributions de stock-option et d’actions gratuites : ces sommes sont en effet soumises à une contribution spécifique

                • Contributions patronales de retraite supplémentaire : ces sommes sont exclues pour leur part soumise à cotisation de sécurité sociale

                • Indemnités versées en cas de rupture du contrat de travail ou de cessation forcée des fonctions des mandataires sociaux : par exemple, indemnité de licenciement, de mise à la retraite ou de départ volontaire dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE)

                • Participations de l’employeur aux titres-restaurants et chèques emploi-service universel (Cesu)

                • Primes d’intéressement

                • Prime de partage de la valeur.

                Le taux du forfait social est fixé à 20 % .

                Toutefois, des taux réduits de 8 % , 10 % ou 16 % peuvent être appliqués à certaines rémunérations.

                Le taux réduit de 8 % s’applique sur les contributions destinées au financement des prestations complémentaires de prévoyance versées au bénéfice des salariés, anciens salariés et de leurs ayants droit.

                Ce taux s’applique également aux sommes affectées à la réserve spéciale de participation au sein des sociétés coopératives de production (SCOP).

                  Le taux réduit de 10 % s’applique à l’abondement de l’employeur sur la contribution des salariés en vue de l’acquisition de titres de l’entreprise ou d’une entreprise liée.

                  Ce taux s’applique également lorsque l’employeur effectue un versement unilatéral supplémentaire en vue de l’acquisition de titres de l’entreprise ou d’une entreprise liée.

                    Le taux de 16 % s’applique aux versements (participation, abondement ou versement unilatéral) alimentant un  Perco  ou un  Pere .

                    Pour ce faire, les 2 conditions suivantes doivent être respectées :

                    • Le Perco est en gestion pilotée. Dans ce cas, l’épargnant confie la gestion des versements à la société de gestion choisie par l’entreprise.

                    • Le portefeuille de parts détenu comporte au moins 10 % de titres susceptibles d’être employés dans un plan d’épargne en actions destiné au financement des petites et moyenne entreprises (PEA-PME).

                      Les modalités de déclaration dépendent de l’activité exercée :

                      L’assiette et le montant de la contribution doivent être déclarés tous les mois à l’ Urssaf  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

                      L’assiette et le montant de la contribution doivent être déclarés tous les mois sur le site internet de la  MSA  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

                      À noter

                      Le montant du forfait social doit figurer sur le bulletin de salaire, à la ligne ” Autres contributions dues par l’employeur “.

                      Le forfait social est une contribution versée exclusivement par l’employeur, on parle donc de contribution patronale.

                      En principe, cette contribution est prélevée sur les rémunérations ou gains qui remplissent les 2 conditions cumulatives suivantes :

                      • Rémunération exonérée de cotisations de sécurité sociale

                      • Rémunération soumise à la contribution sociale généralisée (CSG).

                      Toutefois, la loi prévoit des exceptions. Certaines rémunérations sont parfois soumises au forfait social alors qu’elles ne remplissent pas les 2 conditions. À l’inverse, d’autres rémunérations sont exclues du forfait social, sans qu’il soit tenu compte du fait qu’elles sont soumises à la CSG ou aux cotisations.

                      Certains revenus d’activité sont inclus dans l’assiette du forfait social, d’autres en sont exclus.

                      Revenus inclus

                      Les sommes suivantes sont soumises au forfait social :

                      • Cotisations salariales de retraite complémentaire prises en charge par l’employeur lorsque le contrat de travail est suspendu pour l’une des causes suivantes : congé parental d’éducation, congé de solidarité familiale, congé de proche aidant ou congé de présence parentale

                        Toutefois, seules les cotisations de retraite complémentaire versées pendant les 6 premiers mois sont soumises au forfait social.

                      • Jetons de présence et rémunérations perçues au titre de l’exercice de leur mandat social par les administrateurs et membres des conseils de surveillance des  SA  et des  SELAFA 

                      • Contributions patronales de prévoyance complémentaire : pour leur part exonérée de cotisations de sécurité sociale

                      • Participations aux résultats et abondements de l’employeur à un plan d’épargne salarialePEE ,  Perco ,  Pere-co ,  PEI )

                      • Primes d’intéressement : y compris les suppléments d’intéressement et les intéressements de projet

                      • Prime de partage de la valeur.

                      À savoir

                      Le franchissement à la hausse du seuil de 250 salariés produit effet seulement lorsque ce seuil est atteint ou dépassé durant 5 années civiles consécutives. C’est seulement après ce délai que l’employeur est effectivement soumis au forfait social au titre de la prime d’intéressement. Si l’employeur repasse sous les 250 salariés les compteurs sont remis à zéro.

                      Exemple

                      Au 1er janvier 2024, un employeur atteint le seuil de 250 salariés. Les conséquences de ce franchissement de seuil seront prises en compte seulement si ce franchissement est constaté pendant les 5 années civiles consécutives (de 2024 à 2028 inclus). Ainsi, à compter du 1er janvier 2029, l’entreprise sera soumise à l’obligation liée à ce franchissement de seuil, à condition que son effectif soit toujours au moins égal au seuil.

                      À savoir

                      L’indemnité de rupture conventionnelle individuelle versée au salarié n’est plus soumise au forfait social. En revanche, la part de l’indemnité non soumise aux cotisations sociales est soumise à une contribution spécifique, au taux de 40 % , à la charge de l’employeur.

                      Revenus exclus

                      Les sommes suivantes sont exclues de l’assiette du forfait social :

                      • Attributions de stock-option et d’actions gratuites : ces sommes sont en effet soumises à une contribution spécifique

                      • Contributions patronales de retraite supplémentaire : ces sommes sont exclues pour leur part soumise à cotisation de sécurité sociale

                      • Indemnités versées en cas de rupture du contrat de travail ou de cessation forcée des fonctions des mandataires sociaux : par exemple, indemnité de licenciement, de mise à la retraite ou de départ volontaire dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE)

                      • Participations de l’employeur aux titres-restaurants et chèques emploi-service universel (Cesu).

                      Le taux du forfait social est fixé à 20 % .

                      Toutefois, des taux réduits de 8 % , 10 % ou 16 % peuvent être appliqués à certaines rémunérations.

                      Le taux réduit de 8 % s’applique sur les contributions destinées au financement des prestations complémentaires de prévoyance versées au bénéfice des salariés, anciens salariés et de leurs ayants droit.

                      Ce taux s’applique également aux sommes affectées à la réserve spéciale de participation au sein des sociétés coopératives de production (SCOP).

                        Le taux réduit de 10 % s’applique à l’abondement de l’employeur sur la contribution des salariés en vue de l’acquisition de titres de l’entreprise ou d’une entreprise liée.

                        Ce taux s’applique également lorsque l’employeur effectue un versement unilatéral supplémentaire en vue de l’acquisition de titres de l’entreprise ou d’une entreprise liée.

                          Le taux de 16 % s’applique aux versements (intéressement, participation, abondement ou versement unilatéral) alimentant un  Perco  ou un  Pere .

                          Pour ce faire, les 2 conditions suivantes doivent être respectées :

                          • Le Perco est en gestion pilotée : l’épargnant confie la gestion des versements à la société de gestion choisie par l’entreprise.

                          • Le portefeuille de parts détenu comporte au moins 10 % de titres susceptibles d’être employés dans un plan d’épargne en actions destiné au financement des petites et moyenne entreprises (PEA-PME).

                            Les modalités de déclaration dépendent de l’activité exercée :

                            Vous devez déclarer tous les mois l’assiette et le montant de la contribution à l’ Urssaf  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

                            Vous devez déclarer tous les mois l’assiette et le montant de la contribution sur le site internet de la  MSA  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

                            À noter

                            Le montant du forfait social doit figurer sur le bulletin de salaire, à la ligne ” Autres contributions dues par l’employeur “.

                          Forfait social

                          Le forfait social est une contribution patronale due sur certaines rémunérations versées par l’employeur. Il est recouvré par l’Urssaf dans les mêmes conditions que les cotisations sociales. Les sommes qui sont assujetties et celles qui sont exclues varient en fonction de l’effectif de l’entreprise. Le taux normal est fixé à 20 %. Des taux réduits peuvent s’appliquer.

                            Le forfait social est une contribution versée exclusivement par l’employeur, on parle donc de contribution patronale .

                            En principe, cette contribution est prélevée sur les rémunérations ou gains qui remplissent les 2 conditions cumulatives suivantes :

                            • Rémunération exonérée de cotisations de sécurité sociale

                            • Rémunération soumise à la contribution sociale généralisée (CSG).

                            Toutefois, la loi prévoit des exceptions. Certaines rémunérations sont parfois soumises au forfait social alors qu’elles ne remplissent pas les 2 conditions. À l’inverse, d’autres rémunérations sont exclues du forfait social, sans qu’il soit tenu compte du fait qu’elles sont soumises à la CSG ou aux cotisations.

                            Certains revenus d’activité sont inclus dans l’assiette du forfait social, d’autres en sont exclus.

                            Revenus inclus

                            Les sommes suivantes sont soumises au forfait social :

                            • Cotisations salariales de retraite complémentaire prises en charge par l’employeur lorsque le contrat de travail est suspendu pour l’une des causes suivantes : congé parental d’éducation, congé de solidarité familiale, congé de proche aidant ou congé de présence parentale

                              Toutefois, seules les cotisations de retraite complémentaire versées pendant les 6 premiers mois sont soumises au forfait social.

                            • Jetons de présence et rémunérations perçues au titre de l’exercice de leur mandat social par les administrateurs et membres des conseils de surveillance des  SA  et des  SELAFA .

                            À savoir

                            L’indemnité de rupture conventionnelle individuelle versée au salarié n’est plus soumise au forfait social. En revanche, la part de l’indemnité non soumise aux cotisations sociales est soumise à une contribution spécifique, au taux de 40 % , à la charge de l’employeur.

                            Revenus exclus

                            Les sommes suivantes sont exclues de l’assiette du forfait social :

                            • Attributions de stock-option et d’actions gratuites : ces sommes sont en effet soumises à une contribution spécifique

                            • Contributions patronales de retraite supplémentaire : ces sommes sont exclues pour leur part soumise à cotisation de sécurité sociale

                            • Contributions patronales de prévoyance complémentaire

                            • Indemnités versées en cas de rupture du contrat de travail ou de cessation forcée des fonctions des mandataires sociaux : par exemple indemnité de licenciement, de mise à la retraite ou de départ volontaire dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE)

                            • Participations de l’employeur aux titres-restaurants et chèques emploi-service universel (Cesu)

                            • Contributions de l’employeur au financement des chèques-vacances : à condition que l’entreprise soit dépourvue de  CSE  et qu’elle ne relève pas d’un organisme paritaire de gestion des activités sociales

                            • Primes de participation et abondements de l’employeur à un plan d’épargne salariale ( PEE ,  Perco ,  Pere-co ,  PEI )

                            • Primes d’intéressement

                            • Prime de partage de la valeur.

                            Le taux du forfait social est fixé à 20 % .

                            Les modalités de déclaration dépendent de l’activité exercée :

                            L’assiette et le montant de la contribution doivent être déclarés tous les mois à l’ Urssaf  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

                            L’assiette et le montant de la contribution doivent être déclarés tous les mois sur le site internet de la  MSA  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

                            À noter

                            Le montant du forfait social doit figurer sur le bulletin de salaire, à la ligne ” Autres contributions dues par l’employeur “.

                            Le forfait social est une contribution versée exclusivement par l’employeur, on parle donc de contribution patronale.

                            En principe, cette contribution est prélevée sur les rémunérations ou gains qui remplissent les 2 conditions cumulatives suivantes :

                            • Rémunération exonérée de cotisations de sécurité sociale

                            • Rémunération soumise à la contribution sociale généralisée (CSG).

                            Toutefois, la loi prévoit des exceptions. Certaines rémunérations sont parfois soumises au forfait social alors qu’elles ne remplissent pas les 2 conditions. À l’inverse, d’autres rémunérations sont exclues du forfait social, sans qu’il soit tenu compte du fait qu’elles sont soumises à la CSG ou aux cotisations.

                            Certains revenus d’activité sont inclus dans l’assiette du forfait social, d’autres en sont exclus.

                            Revenus inclus

                            Les sommes suivantes sont soumises au forfait social :

                            • Cotisations salariales de retraite complémentaire prises en charge par l’employeur lorsque le contrat de travail est suspendu pour l’une des causes suivantes : congé parental d’éducation, congé de solidarité familiale, congé de proche aidant ou congé de présence parentale

                              Toutefois, seules les cotisations de retraite complémentaire versées pendant les 6 premiers mois sont soumises au forfait social.

                            • Jetons de présence et rémunérations perçues au titre de l’exercice de leur mandat social par les administrateurs et membres des conseils de surveillance des  SA  et des  SELAFA 

                            • Contributions patronales de prévoyance complémentaire : seule la part exonérée de cotisations de sécurité sociale est soumise au forfait social.

                            À savoir

                            Le franchissement à la hausse du seuil de 11 salariés produit effet seulement lorsque ce seuil est atteint ou dépassé durant 5 années civiles consécutives. C’est seulement après ce délai que l’employeur est effectivement soumis au forfait social sur la prévoyance. Si l’employeur repasse entre-temps sous le seuil des 11 salariés les compteurs sont remis à zéro.

                            Exemple

                            Au 1er janvier 2024, un employeur atteint le seuil de 11 salariés. Les conséquences de ce franchissement de seuil seront prises en compte seulement si ce franchissement est constaté pendant les 5 années civiles consécutives (de 2024 à 2028 inclus). Ainsi, à compter du 1er janvier 2029, l’entreprise sera soumise à l’obligation liée à ce franchissement de seuil, à condition que son effectif soit toujours au moins égal au seuil.

                            À noter

                            L’indemnité de rupture conventionnelle individuelle versée au salarié n’est plus soumise au forfait social. En revanche, la part de l’indemnité non soumise aux cotisations sociales est soumise à une contribution spécifique, au taux de 40 % , à la charge de l’employeur.

                            Revenus exclus

                            Les sommes suivantes sont exclues de l’assiette du forfait social :

                            • Attributions de stock-option et d’actions gratuites : ces sommes sont en effet soumises à une contribution spécifique

                            • Contributions patronales de retraite supplémentaire : ces sommes sont exclues pour leur part soumise à cotisation de sécurité sociale

                            • Indemnités versées en cas de rupture du contrat de travail ou de cessation forcée des fonctions des mandataires sociaux : par exemple, indemnité de licenciement, de mise à la retraite ou de départ volontaire dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE)

                            • Participations de l’employeur aux titres-restaurants et chèques emploi-service universel (Cesu)

                            • Contributions de l’employeur au financement des chèques-vacances : à condition que l’entreprise soit dépourvue de  CSE  et qu’elle ne relève pas d’un organisme paritaire de gestion des activités sociales

                            • Primes de participation et abondements de l’employeur à un plan d’épargne salariale ( PEE ,  Perco ,  Pere-co ,  PEI )

                            • Primes d’intéressement

                            • .

                            Le taux du forfait social est fixé à 20 % .

                            Toutefois, un taux réduit de 8 % s’applique sur les contributions destinées au financement des prestations complémentaires de prévoyance versées au bénéfice des salariés, des anciens salariés et de leurs ayants droit.

                            Les modalités de déclaration dépendent de l’activité exercée :

                            L’assiette et le montant de la contribution doivent être déclarés tous les mois à l’ Urssaf  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

                            L’assiette et le montant de la contribution doivent être déclarés tous les mois sur le site internet de la  MSA  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

                            À noter

                            Le montant du forfait social doit figurer sur le bulletin de salaire, à la ligne ” Autres contributions dues par l’employeur “.

                            Le forfait social est une contribution versée exclusivement par l’employeur, on parle donc de contribution patronale.

                            En principe, cette contribution est prélevée sur les rémunérations ou gains qui remplissent les 2 conditions cumulatives suivantes :

                            • Rémunération exonérée de cotisations de sécurité sociale

                            • Rémunération soumise à la contribution sociale généralisée (CSG).

                            Toutefois, la loi prévoit des exceptions. Certaines rémunérations sont parfois soumises au forfait social alors qu’elles ne remplissent pas les 2 conditions. À l’inverse, d’autres rémunérations sont exclues du forfait social, sans qu’il soit tenu compte du fait qu’elles sont soumises à la CSG ou aux cotisations.

                            Certains revenus d’activité sont inclus dans l’assiette du forfait social, d’autres en sont exclus.

                            Revenus inclus

                            Les sommes suivantes sont soumises au forfait social :

                            • Cotisations salariales de retraite complémentaire prises en charge par l’employeur lorsque le contrat de travail est suspendu pour l’une des causes suivantes : congé parental d’éducation, congé de solidarité familiale, congé de proche aidant ou congé de présence parentale

                              Toutefois, seules les cotisations de retraite complémentaire versées pendant les 6 premiers mois sont soumises au forfait social.

                            • Jetons de présence et rémunérations perçues au titre de l’exercice de leur mandat social par les administrateurs et membres des conseils de surveillance des  SA  et des  SELAFA 

                            • Contributions patronales de prévoyance complémentaire : seule la part exonérée de cotisations de sécurité sociale est soumise au forfait social

                            • Participations aux résultats et abondements de l’employeur à un plan d’épargne salarialePEE ,  Perco ,  Pere-co ,  PEI ).

                            À savoir

                            Le franchissement à la hausse du seuil de 50 salariés produit effet seulement lorsque ce seuil est atteint ou dépassé durant 5 années civiles consécutives. C’est seulement après ce délai que l’employeur est effectivement soumis au forfait social au titre de la participation aux résultats et des plans d’épargne salariale. Si l’employeur repasse sous le seuil de 50 salariés, les compteurs sont remis à zéro.

                            Exemple

                            Au 1er janvier 2024, un employeur atteint le seuil de 50 salariés. Les conséquences de ce franchissement de seuil seront prises en compte seulement si ce franchissement est constaté pendant les 5 années civiles consécutives (de 2024 à 2028 inclus). Ainsi, à compter du 1er janvier 2029, l’entreprise sera soumise à l’obligation liée à ce franchissement de seuil, à condition que son effectif soit toujours au moins égal au seuil.

                            À savoir

                            L’indemnité de rupture conventionnelle individuelle versée au salarié n’est plus soumise au forfait social. En revanche, la part de l’indemnité non soumise aux cotisations sociales est soumise à une contribution spécifique, au taux de 40 % , à la charge de l’employeur.

                            Revenus exclus

                            Les sommes suivantes sont exclues de l’assiette du forfait social :

                            • Attributions de stock-option et d’actions gratuites : ces sommes sont en effet soumises à une contribution spécifique

                            • Contributions patronales de retraite supplémentaire : ces sommes sont exclues pour leur part soumise à cotisation de sécurité sociale

                            • Indemnités versées en cas de rupture du contrat de travail ou de cessation forcée des fonctions des mandataires sociaux : par exemple, indemnité de licenciement, de mise à la retraite ou de départ volontaire dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE)

                            • Participations de l’employeur aux titres-restaurants et chèques emploi-service universel (Cesu)

                            • Primes d’intéressement

                            • Prime de partage de la valeur.

                            Le taux du forfait social est fixé à 20 % .

                            Toutefois, des taux réduits de 8 % , 10 % ou 16 % peuvent être appliqués à certaines rémunérations.

                            Le taux réduit de 8 % s’applique sur les contributions destinées au financement des prestations complémentaires de prévoyance versées au bénéfice des salariés, anciens salariés et de leurs ayants droit.

                            Ce taux s’applique également aux sommes affectées à la réserve spéciale de participation au sein des sociétés coopératives de production (SCOP).

                              Le taux réduit de 10 % s’applique à l’abondement de l’employeur sur la contribution des salariés en vue de l’acquisition de titres de l’entreprise ou d’une entreprise liée.

                              Ce taux s’applique également lorsque l’employeur effectue un versement unilatéral supplémentaire en vue de l’acquisition de titres de l’entreprise ou d’une entreprise liée.

                                Le taux de 16 % s’applique aux versements (participation, abondement ou versement unilatéral) alimentant un  Perco  ou un  Pere .

                                Pour ce faire, les 2 conditions suivantes doivent être respectées :

                                • Le Perco est en gestion pilotée. Dans ce cas, l’épargnant confie la gestion des versements à la société de gestion choisie par l’entreprise.

                                • Le portefeuille de parts détenu comporte au moins 10 % de titres susceptibles d’être employés dans un plan d’épargne en actions destiné au financement des petites et moyenne entreprises (PEA-PME).

                                  Les modalités de déclaration dépendent de l’activité exercée :

                                  L’assiette et le montant de la contribution doivent être déclarés tous les mois à l’ Urssaf  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

                                  L’assiette et le montant de la contribution doivent être déclarés tous les mois sur le site internet de la  MSA  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

                                  À noter

                                  Le montant du forfait social doit figurer sur le bulletin de salaire, à la ligne ” Autres contributions dues par l’employeur “.

                                  Le forfait social est une contribution versée exclusivement par l’employeur, on parle donc de contribution patronale.

                                  En principe, cette contribution est prélevée sur les rémunérations ou gains qui remplissent les 2 conditions cumulatives suivantes :

                                  • Rémunération exonérée de cotisations de sécurité sociale

                                  • Rémunération soumise à la contribution sociale généralisée (CSG).

                                  Toutefois, la loi prévoit des exceptions. Certaines rémunérations sont parfois soumises au forfait social alors qu’elles ne remplissent pas les 2 conditions. À l’inverse, d’autres rémunérations sont exclues du forfait social, sans qu’il soit tenu compte du fait qu’elles sont soumises à la CSG ou aux cotisations.

                                  Certains revenus d’activité sont inclus dans l’assiette du forfait social, d’autres en sont exclus.

                                  Revenus inclus

                                  Les sommes suivantes sont soumises au forfait social :

                                  • Cotisations salariales de retraite complémentaire prises en charge par l’employeur lorsque le contrat de travail est suspendu pour l’une des causes suivantes : congé parental d’éducation, congé de solidarité familiale, congé de proche aidant ou congé de présence parentale

                                    Toutefois, seules les cotisations de retraite complémentaire versées pendant les 6 premiers mois sont soumises au forfait social.

                                  • Jetons de présence et rémunérations perçues au titre de l’exercice de leur mandat social par les administrateurs et membres des conseils de surveillance des  SA  et des  SELAFA 

                                  • Contributions patronales de prévoyance complémentaire : pour leur part exonérée de cotisations de sécurité sociale

                                  • Participations aux résultats et abondements de l’employeur à un plan d’épargne salarialePEE ,  Perco ,  Pere-co ,  PEI )

                                  • Primes d’intéressement : y compris les suppléments d’intéressement et les intéressements de projet

                                  • Prime de partage de la valeur.

                                  À savoir

                                  Le franchissement à la hausse du seuil de 250 salariés produit effet seulement lorsque ce seuil est atteint ou dépassé durant 5 années civiles consécutives. C’est seulement après ce délai que l’employeur est effectivement soumis au forfait social au titre de la prime d’intéressement. Si l’employeur repasse sous les 250 salariés les compteurs sont remis à zéro.

                                  Exemple

                                  Au 1er janvier 2024, un employeur atteint le seuil de 250 salariés. Les conséquences de ce franchissement de seuil seront prises en compte seulement si ce franchissement est constaté pendant les 5 années civiles consécutives (de 2024 à 2028 inclus). Ainsi, à compter du 1er janvier 2029, l’entreprise sera soumise à l’obligation liée à ce franchissement de seuil, à condition que son effectif soit toujours au moins égal au seuil.

                                  À savoir

                                  L’indemnité de rupture conventionnelle individuelle versée au salarié n’est plus soumise au forfait social. En revanche, la part de l’indemnité non soumise aux cotisations sociales est soumise à une contribution spécifique, au taux de 40 % , à la charge de l’employeur.

                                  Revenus exclus

                                  Les sommes suivantes sont exclues de l’assiette du forfait social :

                                  • Attributions de stock-option et d’actions gratuites : ces sommes sont en effet soumises à une contribution spécifique

                                  • Contributions patronales de retraite supplémentaire : ces sommes sont exclues pour leur part soumise à cotisation de sécurité sociale

                                  • Indemnités versées en cas de rupture du contrat de travail ou de cessation forcée des fonctions des mandataires sociaux : par exemple, indemnité de licenciement, de mise à la retraite ou de départ volontaire dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE)

                                  • Participations de l’employeur aux titres-restaurants et chèques emploi-service universel (Cesu).

                                  Le taux du forfait social est fixé à 20 % .

                                  Toutefois, des taux réduits de 8 % , 10 % ou 16 % peuvent être appliqués à certaines rémunérations.

                                  Le taux réduit de 8 % s’applique sur les contributions destinées au financement des prestations complémentaires de prévoyance versées au bénéfice des salariés, anciens salariés et de leurs ayants droit.

                                  Ce taux s’applique également aux sommes affectées à la réserve spéciale de participation au sein des sociétés coopératives de production (SCOP).

                                    Le taux réduit de 10 % s’applique à l’abondement de l’employeur sur la contribution des salariés en vue de l’acquisition de titres de l’entreprise ou d’une entreprise liée.

                                    Ce taux s’applique également lorsque l’employeur effectue un versement unilatéral supplémentaire en vue de l’acquisition de titres de l’entreprise ou d’une entreprise liée.

                                      Le taux de 16 % s’applique aux versements (intéressement, participation, abondement ou versement unilatéral) alimentant un  Perco  ou un  Pere .

                                      Pour ce faire, les 2 conditions suivantes doivent être respectées :

                                      • Le Perco est en gestion pilotée : l’épargnant confie la gestion des versements à la société de gestion choisie par l’entreprise.

                                      • Le portefeuille de parts détenu comporte au moins 10 % de titres susceptibles d’être employés dans un plan d’épargne en actions destiné au financement des petites et moyenne entreprises (PEA-PME).

                                        Les modalités de déclaration dépendent de l’activité exercée :

                                        Vous devez déclarer tous les mois l’assiette et le montant de la contribution à l’ Urssaf  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

                                        Vous devez déclarer tous les mois l’assiette et le montant de la contribution sur le site internet de la  MSA  via la Déclaration sociale nominative (DSN).

                                        À noter

                                        Le montant du forfait social doit figurer sur le bulletin de salaire, à la ligne ” Autres contributions dues par l’employeur “.

                                      Etablissement Public à caractère Industriel et Commercial créé par délibération de l’Assemblée de Corse le 23 octobre 1992, l’ADEC est l’outil de la mise en œuvre de la politique économique de la Collectivité de Corse.

                                      Présidée par un Conseiller Exécutif désigné par le Président du Conseil Exécutif de Corse, cette agence, dont le Conseil d’Administration est composé d’élus de toutes les sensibilités politiques et de nombreux représentants de la société civile, se veut plus qu’un simple centre d’instruction des dossiers d’aides aux entreprises.

                                      https://www.adec.corsica/

                                      La Communauté de Communes de l’Alta Rocca exerce la compétence de développement économique et notamment :

                                      • L’aménagement, l’entretien et la gestion de zone d’activité industrielle commerciale tertiaire artisanale, ou touristique d’intérêt communautaire;
                                      • La réalisation d’étude à caractère économique et touristique ;
                                      • Coopération avec l’ensemble des partenaires compétents visant à conforter le tissu économique ;

                                        https://www.alta-rocca.com